Dans le contexte de crise économique et sociale, l’éducation, doit être pensée comme un investissement indispensable pour assurer l’avenir de chaque jeune et répondre aux besoins de notre société.
Les DHG qui sont déléguées aux établissements ne le permettent pas. La politique éducative menée par l’actuel gouvernement conduit à une véritable impasse : les choix budgétaires, les « réformes » régressives, la mise en concurrence des élèves, des agents, et des établissements, affaiblissent délibérément le service public d’éducation. Elle marque un renoncement à une réelle ambition pour tous les élèves notamment ceux de milieux les plus défavorisés.
Les conséquences sur la qualité du travail et les conditions d’exercice des personnels de direction sont désastreuses. Nous le vivons au quotidien. Il faut rompre avec cette politique éducative et les choix budgétaires réalisés pour construire un projet ambitieux qui assure réellement la réussite de tous les jeunes et nous permette d’exercer sereinement notre métier.
Le snU.pden-FSU demande que soient suspendues les suppressions de postes prévues pour la rentrée 2012, que soit engagée une autre politique éducative, notamment que soient retirés les textes transformant l’évaluation et ceux concernant la nouvelle gouvernance de l’Education nationale.
Le snU.pden-FSU appelle l’ensemble des personnels de direction à se participer activement à la journée de grève et d’actions du 31 janvier 2012. Le bureau national du snU.pden-FSU A Paris, le 22 janvier 2012
